Voici le clip de High Noon du groupe Toy Fight dont j’ai fait l’éloge précédemment.
Un trés joli clip réalisé par Laurie Lassalle.
Je vous recommande toujours leur superbe album Péplum (City Slang/Cooperative Music), toujours disponible chez les (bons) disquaires.
Oui j’ai cédé à la tentation. Oui, on sait que tous que l’argent coulera à flots à l’insu de l’artiste.
Étant une fervente admiratrice de l’œuvre de ce cher MJ, c’est donc avec beaucoup de curiosité que je me suis rendue dans les salles obscures pour visionner le désormais incontournable ‘MICHAEL JACKSON’S THIS IS IT’.
Je peux vous dire que l’on en prend plein les yeux. Je suis heureuse de découvrir les coulisses d’un spectacle monumentale. On retrouve Michael en pleine possession de ses moyens en véritable maître à bord de ce show. Toujours à la recherche de la perfection pur son public, tout est réglé à la mesure près. This is it n’est pas juste les plus grands succès du King of Pop mis bout à bout, on redécouvre des versions inédites de ses plus grands titres remis au goût du jour. On ne peut que saluer le génie de cet homme qui est ici au sommet de son art.

C’est avec beaucoup de mal que je reste sur mon siège au passage de Smooth Criminal ou de Thriller. Les chorégraphies sont magnifiées par les danseurs, triés sur le volet, qui donnent toute leur énergie pour ce qui est et restera le spectacle de leur vie. Michael, majestueux, enchaine les pas de danse avec une simplicité et une fluidité déconcertante. Non, MJ ce n’est pas que du moonwalk contrairement à ce que beaucoup pense, il a inspiré toutes les chorégraphies que vous voyez (et verrez ) dans les clips aujourd’hui. Une mise en scène plus que phénoménale : des nouvelles séquences 3D du clip de Thriller ont été tourné pour l’occasion, un mur de feux tout à fait inimaginable, une araignée géant renfermant Michael à l’interieur. J’en passe et des meilleurs.
Au bout de deux heures de ses répétitions éblouissantes, le film se termine et j’en ai encore des frissons. On est pris d’une envie de se rendre à la prochaine billeterie pour récuperer une place pour ce qui va être le concert du siècle.
Pourtant, la dure réalité est là. Cet événement qui devait être gravé dans l’histoire ne verra jamais le jour.On est envahit d’une grande frustration,on pense à tous ses musiciens, à tous ses danseurs, ses techniciens qui participaient au plus grand show de leur vie.
Michael est mort et on l’avait presque oublié pendant 2H.

Après avoir connu le succès avec Soledad il y a déja presque 20 ans de cela et collaboré avec des artistes de tous horizons tels que la douce Enzo-Enzo , l’explosif Iggy Pop ou alors le puissant Stéphane Eisher, Roé revient avec un nouvel album plein de chaleur. C’est sans détour qu’il nous offre Madame : un concept album où il nous délivre, dans la plus grande liberté, sa vision de la femme fatale. Une femme qui assume totalement sa sensualité et ses désirs.
Roé nous offre une autre image, peut-être la face cachée, de la chanson française.14 titres aux textes sensuels, sincères et directs. On y découvre l’intimité de Madame sous la voix chaude de Roé . Une véritable mise à nu où la plume de l’auteur caresse les courbes de cette femme et nous retranscrit dans les moindres détails ses envies ainsi que ses blessures. Un homme qui nous décrit avec beauté mais surtout avec respect cette intense passion que peut vivre toute femme.
Madame nous emmène dans le sud et sa chaleur étouffante. Il suffit juste de fermer les yeux et l’on est transporté sur les bords de plages de la péninsule ibérique et son soleil couchant à l’horizon. Ce sont sous les rythmes hispaniques et le swing manouche que l’on voyage entre les titres de cette album haut en couleurs.
C’est donc tout naturellement que “Un Baiser” devient le premier single de ce très bel album. La célébration la plus simple de deux êtres qui s’aiment. Une ode à la vie, au corps, et surtout à l’amour.
Découvre le clip du premier single de l’album Madame de Roé.
Son site ( roemusic ) ainsi que son MySpace.
Sortie le 12 octobre
19 Octobre 2009, Zénith de Paris : Je lance le coup d’envoi de ma saison 2009/2010 de concerts.
Après 3 mois d’attente avec mon billet au dessus de l’armoire, c’est accompagnée de mon acolyte Margaux que je me retrouve enfin devant les fameuses barrières qui me séparent de la scène.
© Rod – Le HibOO
Première partie – Chairlift
Accueil plutôt mou de la part du public. Mais tout le monde s’est quand même empressé de lever les bras lorsqu’ils ont entamé le fameux Bruises. Les membres du groupe étaient vraiment à fond, entre le guitariste qui s’allonge (et en jouant évidemment) en plein titre et la chanteuse qui était carrément possédée par le rythme de son clavier. Une prestation que j’ai trouvé assez décevante, parasitée par des problèmes techniques, mais j’ai quand même retrouvé ce qui m’avait plu dans leur album Does You Inspire You que je vous conseille d’écouter d’ailleurs.
Maintenant entrons dans le vif du sujet.
(( PHOENIX – PHOENIX – PHOENIX – PHOENIX..))
Malgré les 20 premières minutes à me faire frotter le dos par le 95C d’une fan hystérique, j’ai trouvé ce concert tout simplement MAGIQUE. Après un showcase FNAC où je découvrais l’ excellentissime album Wolfgang Amadeus Phoenix suivi du mini-concert organisé au studio SFR dont je suis ressortie le sourire aux lèvres, il était donc naturel que je me retrouve au Zénith.
Et quelle prestation !!
Le groupe a vraiment su montrer tout le plaisir qu’ils avaient à être sur cette scène. De Lisztomania à 1901 pour le finale en passant par Napoleon Says, ils n’ont offert une autre dimension à toutes leurs chansons que l’on ne peut retrouver dans son casque (cf. la superbe version rock de If I Ever Feel Better).
Je ne vous ferais pas une chronique intégrale, chanson par chanson, sur ce pur moment de bonheur musical car je ne saurais être objective et surtout je préfère profiter à fond de ce live que d’analyser la setlist.
Je relèverais les moments forts de ce concert, ceux qui m’ont particulièrement scotchés.
Funky Square Dance : Version courte de l’interlude. Une sorte de mashup de Love Like A Sunset et If I Ever Feel Better. La salle était electrisé par les riffs de guitare et la voix de Thomas qui survolait cette instrumentale à tomber par terre. Cette chanson est en passe de devenir ( si ce n’est déjà fait ) l’une de mes chansons préférées de la discographie de Phoenix.
1901 : Le grand final. Thomas atterrit dans les gradins, entonne un “Fallin, fallin, fallin, fallin”, et termine tant bien que mal dans la fosse aux lions à trois mètres de moi. Juste dingue. Cette chanson que tout le monde attendait avec impatience est à la hauteur de mes espérances. Je suis totalement conquise.
Je garde bien évidemment le meilleur pour la fin. Inoubliable. Magnifique. Le moment qui a électrisé toute une salle.
L’APOTHEOSE!
Love Like A Sunset Part 1 & 2 : Un grand moment de musique. 10 TROP COURTES minutes où j’ai pris conscience de toute la hauteur de leur talent. Un grand bravo à Branco et Christian ( mon idole!) qui nous ont offert un dialogue guitaristique d’une simplicité déconcertante mais d’une puissance monumentale. J’en étais bouche bée. J’ajouterais un magnifique jeu de lumières qui a mis en beauté cet instant parfait.
IMAGES!
Grand merci à cette fan qui nous permet de revivre encore et encore cet instant magique.
Après ça comment vous voulez que je puisse d’endormir tranquillement?
En somme, un spectacle qui m’a carrément époustouflé, autant par sa prestation musicale que par la lumière qui a su mettre en valeur ce grand groupe qu’est Phoenix.
Aujourd’hui, j’ai tout simplement envie de dire :
J’Y ETAIS!
Allez hop, on s’attèle au dernier coup de cœur en date. L’album qui fait chauffer mon Spotify depuis la première fois que je l’ai écouté.
Je parle de l’album éponyme de la canaille Carmen Maria Vega. Et quand je dit canaille, je pèse mes mots.
Carmen, c’est un personnage à la gouaille d’enfer. Elle est folle (Bozotomie, Les Anti-Dépresseurs), ambitieuse (Hiérarchie) et menteuse mais on l’aime car elle est aussi fragile et sentimentale. (Du Jaune, En Attendant). Mais nous sommes tous, enfin toutes plutôt, un peu comme elle de toute manière.
Carmen Maria Vega ne mâche pas ses mots, elle n’est pas dupe (Les Gens Sont Gentils) et nous chante, crie, hurle tout haut ce que tout le monde pense tout bas avec une voix pleine de couleur et ce charmant accent de titi parisien ( et pourtant elle est bien lyonnaise la Carmen).
C’est avec un fond sonore qui n’est pas sans rappeler les ambiances jazz manouche, que le fils Dutronc nous a remis au goût du jour, et de bistrot que Carmen Maria Vega nous livre, au rythme effréné, ses histoires sans concession
En bref,
Carmen Maria Vega, c’est le gros coup de gueule musical du moment mais il en faut bien car sinon on s’ennuierait tellement!
Carmen Maria Vega (2009)
Tracklist
1. La Menteuse
2. En attendant
3. Hiérarchie
4. Monsieur
5. Le Fourbe
6. Mia
7. Dessous les Toits
8. Les Anti-Dépresseurs
9. Bozotomie
10. Avec mon Poto
11. Finir Mon Verre
12. Du Jaune
13. Les Gens sont gentils / La Chanson Française
Sortie le 12 octobre 2009
via Madmoizelle.com


